Les sports d’hiver, autrement !

Petit inventaire…

Espaces intacts, neige immaculée, paysages silencieux… les stations de sports d’hiver de la région Languedoc-Roussillon proposent une large palette d’activités sportives.

Larges vallées enneigées, pentes douces ou abruptes, les stations de sports d’hiver du Languedoc-Roussillon présentent une diversité propice aux différentes pratiques traditionnelles de ski, (alpin ou de fond) dont l’apprentissage est facilité par la présence d’écoles du ski français. Mais les freestylers ne sont pas oubliés à qui sont réservés le plus souvent des snowparks avec Half-pipe et Bigairbag. Pour les autres, voici quelques bonnes raisons d’en profiter :

Courir dans la neige
C’est la grande tendance : désormais au ski, on peut… courir ! Après le trail de montagne estival, c’est le trail sur la neige qui devient tendance, sur des parcours de 5 à 40 km. De plus en plus de stations organisent ce genre d’événement, comme la Romeufontaine qui aura lieu à Font-Romeu le 16 janvier 2016.

Se prendre pour un trappeur
Les randonnées sont à l’honneur, à ski ou à raquette sur des circuits balisés. Mais des structures proposent des sorties en traîneaux de chiens ou de chevaux comme au mas de la Barque ou à l’espace Cambre d’Aze. En ski joering, on peut également rester sur ses skis mais être tracté par un cheval ou un poney !

Décoller des pistes
Le snowkite combine la glisse et une voile permettant d'atteindre une vitesse dépassant les 70 km/h. Autre sport rassemblant vol et ski, le speed riding invite à dévaler une pente en associant la descente à des vols en parapente.

Réinventer le vélo
Le snowskoot est un genre de trottinette sur planches qui offre des sensations proches de celle du BMX. Encore un peu marginal (une piste à Font-Romeu), le ski-bob ou véloski n'est autre qu'un petit vélo avec des skis et une pédale de frein, qui commence à avoir sa place sur les pistes, notamment au Bleymard Mont-Lozère. Le Quad-VTT est un tout-terrain à quatre roues sur neige. Quant aux plus casse-cou, c’est en Montain bike qu’ils dévalent les pentes, notamment aux Angles.

Dévaler à gorge déployée
Le snow tubing ravit les enfants dès 6 ans : assis sur un drôle de radeau gonflable muni de poignées, on dévale des pistes aménagées avec des virages relevés ou on tournoie comme une toupie. L’airboard permet de s’allonger sur le ventre et de s’accrocher aux poignées de cette bouée pour attaquer la pente, tête la première. Et si ça ne suffit pas, il reste le festival ‘Les Flocons de l’Humour’ avec une belle brochette d’humoristes en spectacle aux Angles en janvier 2016 !

Se croire aux JO d’hiver
Le biathlon laser, nouvelle version du biathlon - sport inscrit aux Jeux Olympiques - associe le ski de fond et le tir à la carabine sur une cible. Sans danger, la carabine laser permet de tenter l’expérience à tout âge. On peut le pratiquer aux Angles.

Tutoyer les sommets
Equipé de crampons et de piolets, pour l’escalade glaciaire vous évoluerez, notamment à Porté-Puymorens, sur des murs de glace dont la texture et la couleur changent au fil des heures. L’alpinisme est un sport qui se pratique aussi en hiver, nécessitant d’autres techniques et invitant à la découverte de paysages métamorphosés par la neige.

Braver les eaux gelées
Grâce à un équipement spécial, on peut effectuer aux Angles son baptême de plongée sous glace encadré par les moniteurs diplômés ou, pour les plongeurs, découvrir de nouvelles sensations dans une eau qui affiche un petit 2°C !

Se mesurer aux autres
A Font-Romeu grâce à l’appli Smartphone Altiservice, on peut accéder en temps réel aux informations liées aux pistes et remontées mécaniques. Et ainsi mesurer et partager ses performances de la journée (distance, dénivelé, vitesse, parcours de la journée etc.), se classer parmi les autres skieurs de la station. A Cambre d’Aze, des radars ludiques avaient été mis en place l’an passé pour mesurer sa vitesse sur les skis !

S’envoyer en l’air
Mis au point voilà 10 ans, le Big Airbag se présente comme un matelas gonflable de plusieurs mètres d’épaisseur, de largeur et de longueur, installé en réception d’un tremplin de freestyle, ce qui permet de découvrir le saut et le freestyle dans un contexte ludique et surtout sécurisant. Cet équipement ludique fait un tabac, notamment aux Angles ou encore à Puyvalador-Rieutort.

Se croire seul au monde
A Porté-Puymorens ou Formiguères, vous pouvez effectuer un baptême en dameuse et découvrir le métier incroyable des dameurs de piste, à leurs côtés, au coucher ou à un lever de soleil. A Formiguères, lors d’importantes chutes de neige les free riders peuvent sous certaines conditions, skier au lever du jour.

Vaincre sa peur
Les blasés peuvent toujours chercher le grand frisson avec ‘le pied dans le vide’, la nouvelle passerelle transparente au dessus d’un à-pic de 200 m à Porté-Puymorens. Sensations garanties !

Animer ses soirées
Toutes les stations proposent une vie après la journée de ski. De la soirée carnaval à Eyne près de Cambre d’Aze au festival itinérant de musique et de glisse Garosnow dédié à la musique électronique, des Angles à Peyragudes.

Exciter ses papilles
Rien de tel après les pistes qu’une bonne table. Si les restaurants gastronomiques sont depuis longtemps présents dans les stations, depuis quelques années apparaissent des festivals dédiés à la bonne chère, tels que ‘Des fourchettes et des flocons’ à Font-Romeu en février 2016.

Skier de nuit
Cette année la station de Font-Romeu Pyrénées 2000 propose de skier tous les week-ends sur la piste éclairée des Gentianes, du secteur Pyrénées 2000. Une expérience ludique où du fait de l’obscurité partielle et du peu de bruit, les sensations sont attisées. A La Quillane, les pistes sont éclairées jusqu’à 20h durant les vacances scolaires. On peut aussi skier de nuit en fin de journée aux Angles.

Être hyper connecté
En étant la première station de ski en France à commercialiser l’hiver 2014 Archos Music Beany - un bonnet connecté permettant d’écouter de la musique avec des écouteurs intégrés et de téléphoner sans sortir son smartphone - la station de Font-Romeu Pyrénées 2000 ne faisait que creuser le sillon d’un phénomène déjà bien présent chez les skieurs de moins de 30 ans.